Le gouvernement relance son filtre anti-arnaques, prévu cette fois pour septembre

Le gouvernement relance son filtre anti-arnaques, prévu cette fois pour septembre



Où l’on reparle du filtre anti-arnaques du gouvernement. Le dispositif, qui aurait dû voir le jour pour les Jeux olympiques de Paris il y a deux ans, devrait finalement voir le jour le 1er septembre 2026. Si tout va bien.

Promesse phare du candidat Macron en 2022, le filtre anti-arnaques partait d’une bonne intention : alerter les internautes de la possibilité d’une escroquerie en ligne. Mais la mise en œuvre s’est avérée bien plus complexe que prévu. Résultat : le dispositif a raté sa qualification pour les JO de Paris… et depuis, on était resté sans nouvelle. Ce d’autant que le projet a suscité les inquiétudes d’organisations de défense des libertés numériques qui redoutent un mécanisme de blocage sans contrôle judiciaire.

Le feuilleton touche peut-être à sa fin

Le projet de décret du « filtre national de cybersécurité » a fait l’objet d’une notification auprès de la Commission européenne, selon les indiscrétions du site L’Informé. La mise en œuvre effective est désormais prévue pour le 1er septembre (de cette année).

Dans la pratique, l’Office anti-cybercriminalité (OFAC, rattaché au ministère de l’Intérieur) est chargé de détecter les sites soupçonnés d’arnaques. Les agents habilités pourront ensuite contacter les éditeurs des sites, en leur adressant une mise en demeure pour qu’ils cessent leurs pratiques sous cinq jours.

En parallèle, l’adresse du site est transmise aux éditeurs de navigateurs (Google, Mozilla, Apple, Microsoft…). Pendant sept jours, les internautes verront un message d’avertissement indiquant le risque potentiel, avec un lien vers une page d’information du ministère de l’Intérieur expliquant la mesure et les recours. L’accès au site reste possible.

En cas d’absence de réponse du site incriminé, l’OFAC peut exiger des fournisseurs d’accès, des éditeurs de navigateurs et des résolveurs de noms de domaine le blocage du site pour une durée de trois mois maximum. Les sites frauduleux concernés sont ensuite inscrits sur une liste publique publiée par Beauvau.

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Source :

L’Informé



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