Alors qu’Apple déploie sa redoutable puce M5 sur ses MacBook depuis plusieurs mois, l’écosystème Windows cherche désespérément un champion capable de rivaliser sur tous les fronts : de la puissance brute à l’autonomie, en passant par l’intégration de l’intelligence artificielle. C’est dans ce contexte que Samsung lance le Galaxy Book6 Pro, un modèle qui occupe un rôle majeur au sein d’une gamme très complète.
Même si les modèles « 360 » sont aux abonnés absents cette année, le géant sud-coréen avance une série comprenant des Galaxy Book jusqu’au Galaxy Book Ultra. Notre Samsung Galaxy Book6 Pro fait le lien et se présente avec une fiche technique aguicheuse, inaugurant l’architecture Intel Panther Lake. Gravé via le très attendu procédé Intel 18A, ce processeur doit corriger presque toutes les frustrations remontées par les utilisateurs lors de la génération précédente.
Prix et disponibilité du Samsung Galaxy Book6 Pro
Notre version de test embarque un processeur Intel Core Ultra X7 358H, couplé à 32 Go de mémoire et un SSD de 1 To. Un second emplacement M.2 permet même d’ajouter une unité de stockage.
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À la publication de ce test, ce Samsung Galaxy Book6 Pro s’affiche à 2 399 euros sur le site du constructeur. Pour faire baisser la facture, il est possible d’opter pour un processeur Intel Core Ultra 7 356H (2 299 euros) et de passer à 16 Go de RAM (1 899 euros). Seul le Galaxy Book6 Ultra permet de profiter d’une configuration plus musclées (GPU Nvidia GeForce RTX 5060 ou 5070), avec un prix qui grimpe jusqu’à 3 499 euros.
Design : l’élégance à l’état pur
Dès la présentation, Samsung avait confirmé faire le choix de la sobriété pour sa gamme. Difficile d’ailleurs de ne pas y voir un clin d’œil à son meilleur ennemi orné d’une pomme, mais le Galaxy Book6 Pro est loin de manquer de caractère. Son châssis en aluminium usiné force le respect, surtout dans cette version au format 16 pouces qui conserve l’ADN et l’esthétique globale de la marque.
La robe gris anthracite est particulièrement élégante tandis que le logo arbore uniquement le logo Samsung discrètement gravé, fuyant les excentricités visuelles pour s’intégrer parfaitement dans un environnement de travail. On peut néanmoins regretter que le fabricant se limite à ce coloris, réservant d’autres variantes pour d’autres pays.
La finesse est également au rendez-vous et notre version 16 pouces maintient sa ligne à 11,9 mm pour un poids d’environ 1,56 kg. À titre de comparaison, un MacBook 16 Pro présente une épaisseur de 16,8 mm et accuse plus de 2,1 kg sur la balance, tout comme le Dell XPS 16 qui dépasse allègrement les 2 kg.
Cette cure d’amincissement ne sacrifie en rien la rigidité structurelle. Le châssis ne plie absolument pas sous la pression, y compris au centre du clavier. L’assemblage est plus que sérieux, avec des tolérances millimétriques entre les différentes pièces métalliques. On remarque également un traitement de surface très efficace contre les traces de doigts, un détail qui aide l’ordinateur à conserver son aspect premium tout au long de la journée.
Côté charnière, l’ouverture de l’écran s’effectue d’une seule main, sans que la base de l’ordinateur ne décolle du bureau. La répartition des masses est excellente, évitant l’effet de bascule que l’on peut voir apparaître sur des ultraportables équipés d’écrans massifs.
Cependant, cette quête de la finesse extrême engendre un léger bémol ergonomique. L’arête inférieure du repose-poignets se révèle un peu trop tranchante. Lors de longues sessions de frappe, les poignets reposant sur cette bordure métallique peuvent ressentir un léger inconfort. C’est un détail mineur, mais qui mérite d’être souligné sur une machine ciblant les professionnels de la rédaction ou du code.
Ergonomie : un clavier centré et un pavé XXL
L’évolution la plus marquante de cette sixième itération concerne sans conteste l’interface de saisie. Pendant des années, les modèles 16 pouces de la gamme Galaxy Book embarquaient un pavé numérique. Bien que pratique pour les comptables, ce choix obligeait le constructeur à décaler l’ensemble du clavier et le pavé tactile vers la gauche. La communauté réclamait un changement, et Samsung a écouté.
Le Galaxy Book6 Pro 16 pouces sacrifie le pavé numérique pour proposer un clavier parfaitement centré. Cette décision transforme radicalement le confort postural. Les mains s’alignent naturellement avec le centre de l’écran, supprimant les tensions au niveau des épaules et des poignets. De plus, l’espace libéré sur les flancs a permis aux ingénieurs d’intégrer de larges grilles pour le nouveau système audio, un ajout sur lequel l’analyse reviendra plus bas.

La frappe s’avère précise et réactive, avec des touches qui offrent une course courte, inhérente à la finesse du châssis. Certains testeurs habitués aux claviers mécaniques ou aux ThinkPad pourraient trouver ce retour tactile légèrement mou. Néanmoins, l’espacement des touches et leur stabilité garantissent une cadence de frappe très élevée sans générer de fatigue excessive. Le rétroéclairage blanc, réglable sur plusieurs niveaux, se montre homogène et parfaitement lisible dans la pénombre.
Sous la barre d’espace, Samsung intègre une immense surface en verre dotée d’un moteur haptique. Le pavé tactile est vraiment imposant, peut-être même trop, mais on ne va pas bouder notre plaisir tant la glisse est excellente. On peut cliquer n’importe où sur la surface, même dans les coins supérieurs, et obtenir exactement la même sensation et le même niveau de résistance. De plus, la taille démesurée de ce pavé tactile facilite grandement la navigation à plusieurs doigts sous Windows 11.

Connectique : le minimum syndical
Pour maintenir une épaisseur sous la barre des 12 millimètres, les designers doivent invariablement sacrifier certains ports. Malgré son format 16 pouces, le Samsung Galaxy Book6 Pro n’impressionne pas et se révèle plus « grand public » que « pro » sur ce point.
Sur le flanc gauche, la machine propose un port HDMI 2.1 pleine taille. C’est une excellente nouvelle pour les cadres qui doivent se brancher rapidement à un vidéoprojecteur en salle de réunion sans chercher fébrilement un adaptateur au fond de leur sac. Il est accompagné de deux ports USB-C compatibles Thunderbolt 4. Ces connecteurs gèrent la recharge, le branchement de moniteurs externes 4K ou encore le transfert de données à 40 Gb/s.

Le flanc droit abrite une prise casque 3,5 mm toujours pratique, ainsi qu’un port USB-A 3.2. L’intégration de ce port USB classique relève presque du miracle d’ingénierie compte tenu de la finesse du châssis. Il permet de brancher une banale clé USB, une souris filaire ou un disque dur externe ancienne génération sans dongle.

Toutefois, le tableau s’assombrit brutalement avec la disparition pure et simple du lecteur de cartes microSD, présent sur la génération précédente. L’incompréhension domine et oblige un photographe ou un vidéaste à s’encombrer d’un lecteur de cartes externe. Il y a toutefois une petite explication à cela : la présence du Galaxy Book6 Ultra, doté d’un lecteur de carte SD, au catalogue.
Côté réseau sans fil, le sans-faute est assuré. La puce Intel embarque les dernières normes Wi-Fi 7 (802.11be) et Bluetooth 5.4.
Écran : le Dynamic AMOLED 2X fait son effet
Pour ses smartphones Galaxy comme ses ordinateurs, Samsung se sait attendue au tournant en matière d’affichage. Le Galaxy Book6 Pro perpétue cette tradition avec une dalle tactile Dynamic AMOLED 2X de très haute volée. Qu’il s’agisse de la version 14 ou 16 pouces, l’écran OLED propose une définition WQXGA+ de 2880 par 1800 pixels au format 16:10. Ce ratio offre un espace vertical étendu particulièrement confortable pour le traitement de texte ou le montage vidéo.

L’un des problèmes majeurs des écrans OLED tactiles concerne généralement leur finition brillante, véritable miroir en environnement lumineux. Samsung contourne cet écueil en utilisant un verre Corning Gorilla Glass recouvert du traitement DXC. Cette innovation optique promet de réduire les reflets de surface de 75 % par rapport à un verre standard. La firme promet une luminosité à 500 nits en usage SDR classique, et jusqu’à 1000 nits lors de la lecture de contenus HDR. En outre, la dalle bénéficie d’un taux de rafraîchissement adaptatif oscillant entre 30 Hz et 120 Hz. Le système abaisse la fréquence lors de la lecture d’un article statique pour préserver la batterie, puis la pousse au maximum lors du défilement d’une page web ou du lancement d’un jeu vidéo.
L’interface tactile est réactive et la navigation au doigt s’avère naturelle, bien que le format d’un ordinateur portable à clapet classique rende cet usage souvent anecdotique au quotidien. On retient surtout l’excellence de la dalle à l’usage, qui justifie à elle seule l’acquisition de cet ordinateur.
Performances : l’architecture Intel Panther Lake fait son show
Le secteur attendait beaucoup de la génération Panther Lake, et Intel ne déçoit pas. Le Galaxy Book6 Pro s’appuie sur le processeur Core Ultra X7 358H, une puce issue de la série 3 des Core Ultra. Ce silicium marque un jalon historique puisqu’il s’agit du premier processeur client gravé avec le nœud Intel 18A, équivalent à une finesse de gravure de la classe des 1,8 nanomètre.
Cette densité de gravure extrême permet d’embarquer davantage de transistors tout en réduisant drastiquement les fuites de courant. L’architecture s’articule autour de 16 cœurs, mélangeant des P-cores (Performance) et des E-cores (Efficience) chargés de gérer les tâches de fond en consommant un minimum d’énergie. Intel revendique une augmentation de 60 % des performances CPU par rapport à l’ancienne génération. La puce ne se résume pas à son CPU. Elle embarque également un NPU (Neural Processing Unit) gonflé aux stéroïdes, capable de délivrer jusqu’à 50 TOPS (Tera Operations Per Second). Ce moteur dédié à l’intelligence artificielle décharge le processeur principal et la carte graphique de toutes les tâches liées au machine learning, à la traduction en temps réel ou à la génération d’images locales.
Enfin, la partie graphique est confiée à l’iGPU Intel Arc B390, basé sur la nouvelle architecture Xe3. Ce composant graphique intégré promet de bousculer la hiérarchie en offrant des capacités de rendu 3D jusqu’ici réservées aux cartes graphiques dédiées d’entrée de gamme. L’ordinateur s’accompagne de 32 Go de mémoire vive LPDDR5X, et d’un stockage SSD NVMe PCIe de 1 To, sur notre modèle de test.
CPU : L’Intel Core Ultra X7 358H est comme un poisson dans l’eau
Les promesses architecturales trouvent un écho foudroyant lors des sessions de benchmark.
Sur Geekbench 6, le scores single-core et multi-corent démontrent que les nouveaux P-cores de Panther Lake frappent fort et vite.
| Geekbench 6 Single-Core Score | 2866 pts |
| Geekbench 6 Multi-Core Score | 16742 pts |
| Geekbench 6 GPU | 56118 pts |
L’outil PCMark 10, qui simule une utilisation professionnelle exhaustive (traitement de texte, navigation, visioconférence, édition légère), octroie au Galaxy Book6 Pro un score global de 8 873 points.
| PCMark 10 score | 8873 pts |
| PCMark 10 Essentials | 10705 pts |
| PCMark 10 Productivity | 12876 pts |
| PCMark 10 Digital Content Creation | 13751 pts |
Le stockage SSD suit parfaitement la cadence, que ce soit en vitersse de lecture ou d’écriture. On attendait pas mois de Samsung avec de la mémoire… Samsung.
GPU : une partie graphique solide pour la création
L’époque où l’expression « jouer sur un ultraportable sans carte dédiée » provoquait l’hilarité est officiellement révolue. Attention, on n’est pas en train de vous dire que ce Galaxy Book6 Pro est un ordinateur portable pour les gamers, mais il faut bien admettre que l’iGPU Intel Arc B390 nous surprend. L’architecture Xe3 se montre d’une efficacité redoutable, épaulée par la bande passante gigantesque de la mémoire LPDDR5X.
Les benchmarks graphiques 3DMark confirment la montée en puissance de la partie graphique :
| 3DMark Night Raid score | 46095 pts |
| 3DMark Night Raid CPU score | 14705 pts |
| 3DMark Night Raid Graphics score | 73952 pts |
Un score graphique flirtant avec les 74 000 points sur Night Raid propulse cette machine bien au-delà des simples tâches bureautiques. Même si les jeux vidéos ne sont pas la cible première, on note qu’il est possible de faire tourner même des jeux gourmands dans de bonnes conditions (Cyberpunk 2077, Black Myth Wukong…). Il faudra, le plus souvent, faire des concession entre baisser la qualité (et conserver la définition native) ou baisser la définition d’affichage (et garder un niveau graphique plus élévé). Ces bons résultats en jeux s’obtiennent en activant la technologie de mise à l’échelle Intel XeSS (qui utilise l’IA pour générer des images et soulager le GPU).
Refroidissement : Samsung garde le cap
Embarquer une telle puissance de feu dans une coque de 11,9 mm nécessite un système de dissipation thermique exceptionnel. Samsung abandonne les caloducs traditionnels au profit d’une large chambre à vapeur couplée à un système de double ventilateur.
Lors d’une utilisation bureautique classique, de navigation web ou de lecture vidéo, le système agit de manière passive. Les ventilateurs restent totalement à l’arrêt, offrant un silence de cathédrale appréciable. L’aluminium de la coque reste tiède au toucher.
La situation évolue lorsqu’on lance un rendu vidéo massif ou une session de Cyberpunk 2077. Les ventilateurs s’activent pour évacuer les calories. Le souffle généré s’avère grave et constant, dépourvu de sifflements aigus désagréables. On l’entend distinctement dans un bureau calme, mais il disparaît aisément derrière le son des haut-parleurs ou en portant un casque audio.
Du côté des températures de surface, la chaleur se concentre logiquement au-dessus du clavier, près de la charnière, zone d’extraction de l’air chaud. Le clavier lui-même peut devenir assez chaud au centre lors de charges extrêmes prolongées, mais les repose-poignets et le pavé tactile demeurent en permanence à une température confortable. Le bridage thermique (throttling) intervient inévitablement après une trentaine de minutes de charge CPU/GPU maximale pour préserver l’intégrité des composants, diminuant légèrement les fréquences d’horloge, sans toutefois causer de saccades majeures en jeu.
Galaxy AI et écosystème logiciel : la synergie totale
L’ordinateur tourne sous Windows 11 Édition Famille (oui, ce n’est pas la version Pro malgré le nom de la machine), mais l’expérience utilisateur est façonnée par la surcouche logicielle de Samsung.
Avec l’arrivée de la certification Copilot+ PC et du puissant NPU à 50 TOPS, l’intelligence artificielle s’infuse à tous les étages du système. L’utilisateur bénéficie nativement des fonctions avancées de l’IA locale de Microsoft, telles que le sous-titrage en direct de n’importe quel flux audio, la co-création d’images dans Paint ou l’amélioration des recherches Windows. La véritable force de la machine réside cependant dans la suite Galaxy AI et les applications maison, préinstallées de manière intelligente sans pour autant saturer l’espace de stockage.
La fonction Multi Control illustre parfaitement la philosophie de l’écosystème. En posant un smartphone Galaxy ou une tablette à proximité du PC, le curseur de la souris franchit instantanément les frontières matérielles. On contrôle le téléphone avec le clavier de l’ordinateur, on glisse-dépose une photo de la galerie mobile directement dans un document Word sur l’écran OLED du PC, avec belle fluidité.
L’application Second Screen permet, d’un simple clic, d’utiliser une tablette Galaxy Tab comme moniteur externe sans le moindre câble, pratique pour les professionnels en déplacement ayant besoin d’un affichage étendu. On peut aussi remplacer la webcam par son smartphone Galaxy, en quelques clics, pour profiter d’une meilleure qualité.
Quick Share s’occupe des transferts de fichiers entre les appareils, à la manière d’AirDrop, avec une interface à la sauce Samsung. L’outil AI Select permet d’isoler, de copier et de détourer n’importe quel élément affiché à l’écran pour l’intégrer dans un projet créatif. La synchronisation des notes, des mots de passe et des données de navigation rend la transition entre le smartphone et l’ordinateur totalement transparente. C’est un argument importante pour quiconque évolue déjà dans l’univers mobile de Samsung.

Audio et webcam : un arsenal taillé pour la communication et le multimédia
La suppression du pavé numérique a débloqué un espace précieux de part et d’autre du clavier. Les ingénieurs en ont profité pour loger un système audio composé de quatre à six haut-parleurs selon les configurations. La disposition a été étudiée pour orienter les tweeters directement vers le visage de l’utilisateur.
L’expérience sonore est plutôt convaicante étonnante avec des médiums relativement riches, des aigus précis sans jamais devenir criards, et les basses, bien que physiquement limitées par la finesse du châssis, offrent un punch tout à fait respectable. On peut écouter de la musique, regarder une série ou suivre une visioconférence sans forcément ressentir de brancher un casque externe. A plein volume, cela peut devenir plus compliqué sur des morceaux très chargés, mais l’ensemble reste largement supérieur à la moyenne des PC Windows.

La partie capture vidéo s’appuie sur une webcam Full HD 1080p logée dans la bordure supérieure de l’écran. La définition de 2 mégapixels ne permet pas de faire des miracles et le rendu est globalement lisse, sans être mauvais. Ce résultat, plutôt flatteur, vient du traitement logiciel sur lequel s’appuie le Galaxy Book6 Pro.

Soutenue par le NPU du processeur, la caméra intègre les Windows Studio Effects. Rien de transcendant, mais cela est suffisament efficace pour des visios avec un flou d’arrière-plan efficace et une fonction de cadrage automatique qui suit les mouvements de l’utilisateur avec fluidité. Les microphones intégrés, couplés à une réduction de bruit dopée à l’IA, gomment efficacement les bruits de frappe ou les conversations en arrière-plan.
Autonomie et recharge : il ne manque pas de ressources
L’architecture Panther Lake, combinée à la batterie de 78,07 Wh, permet à notre PC sous Windows de se montrer sous son meilleur jour.
Le constructeur n’y va pas par quatre chemins en promettant jusqu’à 30 heures de lecture vidéo en conditions de laboratoire. Une promesse flatteuse, certes, mais qu’en est-il de la réalité du terrain ?

J’ai pu utilisé le Galaxy Book6 Pro en tant qu’ordinateur principal pendant plusieurs jours, de quoi tester différents cas d’usages. Le plus typique comprend une journée de travail, incluant beaucoup de navigation web via Wi-Fi, de la rédaction, du traitement de mails, la lecture ponctuelle de vidéos et un peu de retouche photo. Dans ce cas, le Galaxy Book6 Pro a approché les 20 heures d’autonomie et nous avons toujours dépasser les 15 heures, même en poussant certains paramètres ou usages. Un excellent résultat.
Lorsque la jauge finit par virer au rouge, la recharge s’effectue via un chargeur compact de 65 W fourni dans la boîte, utilisant la norme USB-C Power Delivery. Ce chargeur universel permet également de regonfler son smartphone ou sa tablette. La fonction de charge rapide s’avère redoutable : elle restaure près de 40 % de la capacité de la batterie en 30 minutes. On pouvait s’attendre encore mieux (comme une charge proche de 100 W, mais cela reste plus que correct, si bien qu’une petite pause suffit pour repartir l’esprit tranquille pour plusieurs heures.
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