la plus sexy des voitures électriques à 25 000 euros débarque sur les routes

Le design de la Cupra Raval


La voilà, la première citadine électrique de Cupra. La marque espagnole, incarnation sportive de Seat, a enfin décidé de voir plus petit que la Born l’un de ses modèles phares, et d’attaquer le segment des voitures électriques à moins de 30 000 euros.

Car oui, la Raval fait partie de cette nouvelle génération de voitures électriques, plus compactes que la première vague électrique (essentiellement composée de gros SUV), mais aussi plus accessible. Ici le tarif cible est de 25 000 euros, et la petite dernière de Cupra n’est pas si loin avec un prix d’appel de 25 995 euros, auxquels les futurs acquéreurs se feront un plaisir de retrancher la prime coup de pouce, car oui, la petite dernière de Cupra y a droit !

© Le look sportif de la Cupra Raval

Un look ravageur

Ne vous fiez pas à sa petite taille, malgré un design relativement compact (à peine 4 m de long), la Raval en impose. Ce caractère immédiatement visible, la petite citadine le doit à des choix esthétiques nets, qui ne feront pas l’unanimité, mais qui ont le mérite de ne pas laisser indifférent.

Très sportive dans son allure, la Raval s’assoit sur le principe même de discrétion en accentuant ses lignes, par exemple, ou en marquant à fond ses logos lumineux à l’avant et à l’arrière. Les optiques ne sont pas beaucoup plus sages et optent, par ailleurs, pour une technologie Matrix LED assez inattendue sur cette gamme de prix.

Le logo arrière s'illumine avec les les feux de stop
© Le logo arrière s’illumine avec les les feux de stop

Ce qui ne saute pas aux yeux, mais qui est tout à fait notable, c’est le travail réalisé par Cupra en matière d’aérodynamisme sur cette Raval. Il y a bien sûr le design du véhicule, mais il y a eu sur ce modèle un gros effort sur la gestion des flux d’air. Les jantes, les poignées affleurantes, le spoiler à l’arrière ou les volets pilotés à l’avant, tout a été fait pour réduire la traînée. Résultat : c’est la meilleure voiture de Cupra en matière de Cx.

Le travail aéro sur els jantes permet de gagner en autonomie
© Le travail aéro sur els jantes permet de gagner en autonomie

Là où Cupra se distingue, comme souvent d’ailleurs, c’est aussi sur les coloris. Le teint mat est très souvent de la partie, mais la Raval inaugure aussi un coloris dit Plasma très étonnant qui fait que la couleur change un peu en fonction des conditions lumineuses et de là où on regarde la voiture. De notre côté, nous avons à faire à une finition bronze mate, tout à fait dans la touche Cupra.

Un nouvea coloris très original
© Le coloris unique de la Cupra Raval

Il y a de l’ambiance à bord

La découverte de l’habitacle de la Raval fait aussi son petit effet. Comme souvent, tout s’organise autour de l’écran central, pour le divertissement. Un afficheur de 12,3 pouces dont l’intégration est facilitée par le jeu de lumières dans l’habitacle. Côté conducteur c’est un petit écran d’instrumentation de 10,25 pouces, tout à fait suffisant qui se propose à nous.

A bord de la Cupra Raval
© A bord de la Cupra Raval

On apprécié le jeu de couleurs et d’éclairage à l’intérieur, un point sur lequel Cupra a beaucoup travailler histoire de créer une véritable ambiance à bord. Une ambiance qui peut évidemment évoluer au gré des envies de son conducteur ou de ses passagers.

Malgré son gabarit compact, on le rappelle, seulement 4 m de long, on est quand même bien à l’aise à l’intérieur de la Raval et on peut très bien s’imaginer rouler un petit moment avec. À l’arrière, l’espace aux jambes est honnête et encourage lui aussi à utiliser la citadine de manière plus polyvalente.

Le poste de pilotage
© Vue du poste de pilotage sur l’habitacle de la Raval

Une plateforme technique taillée pour les citadines

La petite Raval repose sur la plateforme MEB+, celle qui va propulser tous les modèles compacts du groupe Volkswagen et notamment la très attendue ID.Polo ou encore l’Epiq du côté de Skoda.

Avec cette nouvelle plateforme, Cupra inaugure aussi un nouveau moteur électrique APP290 qui sera placé à l’avant (c’est donc une traction) ainsi que de nouvelles cellules de batterie. Comme une partie grandissante de ses concurrents, Cupra opte pour la technologie Cell-to-pack, réduit l’espace entre les cellules et supprime les modules intermédiaires. Résultat : la batterie gagne légèrement en poids et s’améliore en densité énergétique. Le constructeur espagnol évoque un gain de 10% sur ce point.

Un autre aspect du travail aéro
© Un autre aspect du travail aéro

Côté autonomie, la Raval offrira plusieurs choix à ses utilisateurs. Elle sera disponible avec une batterie LFP d’une capacité assez réduite (37 kWh) pour une autonomie d’environ 300 km, mais elle sera aussi déclinée dans une version avec une plus grande pile (52 kWh) pour laquelle Cupra annonce entre 400 et 450 km d’autonomie en fonction de la puissance moteur.

Avant de passer au chapitre performances, profitons-en pour évoquer immédiatement ce qui semble être l’un des rares points faibles de la Raval : sa puissance de recharge. Si sur la batterie de 52 kWh, on arrive tant bien que mal à 135 kW en charge rapide, il faudra se contenter d’un faible 90 kW sur la petite batterie, ce qui limitera fortement sa polyvalence. 90 kW c’est toujours mieux que Renault qui fait tout simplement l’impasse sur la charge rapide dans ses modèles d’entrée de gamme, mais ça reste tout de même une valeur assez faible qui limitera les envies d’escapades électriques.

Le volant résolument sportif
© Le volant résolument sportif

Se démarquer par les performances et le style

Là où Cupra veut faire la différence, outre le prix, c’est sur les performances de sa compacte et notamment sur ses sensations de conduite. Imaginez, Cupra partage la même plateforme et donc les mêmes batteries et moteurs que les autres marques du groupe VW, mais pour se distinguer, le constructeur espagnol jouit d’un certain degré de liberté. Et c’est là qu’être la marque sportive du groupe ça peut avoir son petit intérêt !

L'arrière de la Cupra Raval
© L’arrière de la Cupra Raval

En effet, la Raval va pouvoir profiter d’un châssis en mode sport, c’est-à-dire abaissé de 15 mm par rapport à la plateforme de base. Mais ce n’est pas tout, la suspension aussi est spécifique, pilotée d’une part mais avec une voie élargie de 10 mm pour là aussi se distinguer de ses cousines en MEB+.

Enfin, Cupra dit aussi avoir dosé différemment la direction, pour optimiser les sensations dynamiques, mais pour se rendre compte de cet aspect il faudra évidemment en passer par un essai.

Le jeu de lumière dans l'habitacle
© Le jeu de lumière dans l’habitacle

Parmi les autres petits gadgets orientés sensations, on va découvrir sur cette Raval une fonction e-launch exclusive à ce modèle et qui, comme son nom l’indique, va permettre à la voiture de se propulser sur les départs arrêtés. Et justement c’est là qu’on va commencer à parler perfs pour ce petit bolide urbain. Il y aura au lancement 4 versions de la Raval avec quatre puissances moteur différentes. La plus sage, et a priori la moins chère, embarquera un groupe motopropulseur de 85 kW, soit l’équivalent de 116 ch. Mais de l’autre côté du spectre, la finition VZ (pour « veloz ») affiche 166 kW et 226 ch avec 290 Nm de couple.

Dans les faits, ça nous donne un :

  • 0 à 50 km/h en 3,1 secondes
  • 0 à 100 km/h se fait en à peine moins de 7 secondes.

Premier avis sur la Cupra Raval

Il va falloir attendre cet été pour découvrir cette Raval sur les routes, c’est seulement à ce moment-là que la petite citadine de Cupra sera commercialisée, mais on peut déjà vous dire qu’on a hâte, car sur le papier et sur ce qu’on a pu voir, la petite dernière de Cupra s’annonce très fun.

La plus sportive des citadines ?
© La plus sportive des citadines ?

Comme à son habitude, Cupra a choisi de tirer son épingle du jeu. La marque part certes de la même base technique qu’une ID.Polo ou une Skoda Épiq, mais l’objectif c’est d’arriver sur un modèle à la sportivité complètement assumée.

Ça se voit dans le design, ça saute aux yeux sur la fiche technique, ça devrait être le cas sur la conduite, du moins si la promesse est respectée, et le tout à un prix légèrement supérieur à 25 000 euros, soit 10 000 de moins que la Cupra Born. Bref, la Raval va avoir son mot à dire en 2026 et nous on a hâte de l’essayer.

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