Dans le cadre de la mise à jour de sécurité d’août 2026 pour Windows 11, Microsoft apporte une amélioration pour la réactivité des applications. Elle repose sur le mode Low Latency Profile qui était jusqu’à présent cantonné à certains éléments de l’interface, comme le menu Démarrer.
Un très bref coup de boost
Lorsqu’un utilisateur initie une action jugée prioritaire, le principe est pour rappel de pousser le processeur à sa fréquence quasi maximale pendant une très courte durée. En l’occurrence, pour le lancement d’applications désormais.
Cette accélération dure d’une à trois secondes, le temps d’effectuer les tâches de chargement les plus lourdes, avant de revenir à un état de repos. Une telle méthode est déjà adoptée pour macOS et Linux, ou encore avec iOS et Android avec des mécanismes similaires.
La brève augmentation de fréquence n’a pas d’impact négatif mesurable sur la température du processeur ou l’autonomie de batterie. Des tests réalisés avant et après l’installation de la mise à jour confirment l’absence de surconsommation ou de surchauffe. Même s’il fait nul doute que la situation sera surveillée de près par les plus pointilleux.
L’amélioration serait particulièrement notable sur les PC plus anciens ou moins puissants, où le gain de temps au lancement d’applications serait perceptible. La différence serait par contre moins évidente sur les machines très performantes et pour une sensation générale de meilleure fluidité.
Un déploiement qui est progressif
Il est à souligner que l’activation se fait de manière progressive par le biais de la technologie Controlled Feature Rollout. Tous les utilisateurs n’auront donc pas forcément droit à l’optimisation immédiate malgré l’installation de la mise à jour d’août.
Le cas échéant et après le lancement d’applications, des symptômes seront visibles en observant la courbe des performances pour le processeur dans le Gestionnaire des tâches.