une plainte accuse la bague connectée de surestimer la précision du suivi du sommeil

Oura Ring 4 2024 Infos



Une plainte déposée aux États-Unis affirme que les bagues connectées Oura Ring ne seraient pas aussi précises que le prétend la marque pour évaluer le sommeil de leurs utilisateurs.

Les Oura Ring sont présentées comme capables de suivre plusieurs indicateurs liés à la santé, dont le sommeil. Mais, une plainte collective déposée par des utilisateurs américains conteste la précision de cette fonctionnalité. Selon les plaignants, la bague ne serait pas capable de mesurer précisément la qualité du sommeil ni d’identifier ses différentes phases, contrairement à ce que laisse entendre la société qui commercialise ces bagues, Oura Health.

Un suivi du sommeil douteux 

Oura Health, la société finlandaise qui commercialise les Oura Ring, présente ses bagues connectées comme des appareils capables de suivre le sommeil et l’activité physique quotidienne de leurs utilisateurs grâce à différents capteurs et à des fonctions de suivi avancées. Oura affirme alors que ses bagues peuvent identifier les différents stades du sommeil avec une précision de 95 %. 

Une plainte a été déposée la semaine dernière devant un tribunal de Californie, aux États-Unis. Selon les plaignants, qui se sont regroupés derrière une action collective, les Oura Ring ne seraient pas capables de détecter directement les signaux physiologiques nécessaires pour évaluer la qualité du sommeil ou identifier ses différentes phases. La bague s’appuierait plutôt sur des estimations produites par des algorithmes qui recoupent plusieurs données recueillies par la bague, comme la fréquence cardiaque, la température cutanée ou encore les mouvements du corps durant la nuit. La précision réelle du suivi du sommeil des bagues Oura serait alors plus proche de 50 % que des 95 % promis par la marque.

L’avocat chargé de l’affaire résume la position des plaignants ainsi : « En réalité, les anneaux Oura ne peuvent pas mesurer le sommeil ou les cycles d’une personne, tout simplement parce que le sommeil se produit dans le cerveau, pas sur son doigt ». Les plaignants demandent alors au fabricant de cesser d’utiliser ce qu’ils considèrent comme des arguments trompeurs et de dédommager les consommateurs. 

Oura Health conteste les accusations

Oura Health, de son côté, conteste les allégations formulées dans la plainte et affirme vouloir se défendre devant la justice. L’entreprise reconnaît que son anneau n’est pas « un substitut à une étude clinique du sommeil », mais affirme que sa méthodologie « a été validée et comparée favorablement dans de multiples études ». Un porte-parole d’Oura a également déclaré que « de nombreuses études indépendantes menées par des tiers appuient nos affirmations quant à la précision du suivi du sommeil, et nous avons communiqué en toute transparence sur les mécanismes et les mesures qui sous-tendent la classification du sommeil. »

👉🏻 Suivez l’actualité tech en temps réel : ajoutez 01net à vos sources sur Google, et abonnez-vous à notre canal WhatsApp.

Source :

TechCrunch



Source link

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *