Se retrouver face à Waluigi dans un jeu multijoueur de Nintendo, c’est accepter d’être houspillé par un affreux bonhomme à la casquette violette qui ponctue la partie de « Wah ! » tonitruants. Mario Tennis Fever, disponible jeudi 12 février sur Switch 2, perpétue la tradition.
Vingt-six ans après sa première apparition dans Mario Tennis 64, le double maléfique de Luigi n’a rien perdu de son goût de la provocation. Dans l’univers policé de Nintendo, ce grand échalas à la voix nasillarde incarne un manque de fair-play assumé. « Tout le monde triche ! », aime-t-il à se plaindre.
Il partage ce rôle de trouble-fête avec son complice Wario, l’anti-Mario né en 1992 pour Super Mario Land 2. Même logique de miroir déformant des frères plombiers : moustache en zigzag, cernes appuyés, nez rougeaud, lettre inversée sur la casquette et un nom construit autour de « warui » (« méchant », en japonais). Mais, là où Wario s’est imposé comme le héros de deux séries (Wario Land et Wario Ware), Waluigi reste dans l’ombre des trois autres moustachus. Et ce, depuis ses débuts.
Un outsider qui séduit
Il vous reste 78.91% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.