Opérateurs défaillants, fréquence de télétravail optimale… C’est le ZD Brief !

Opérateurs défaillants, fréquence de télétravail optimale... C'est le ZD Brief !


Sommaire :

  • Des opérateurs télécoms défaillants
  • Microsoft revoit sa politique de licences en Europe
  • Une demande de rançon imprimée à domicile
  • Le chiffre clé : 2 à 3 jours de télétravail
  • Pratique : 5 conseils pour protéger votre ouïe
  • Le zoom de la rédac : le SIM swapping

Des opérateurs télécoms défaillants

Les années passent, mais l’insatisfaction des usagers demeure toujours aussi forte concernant la qualité de services des réseaux télécoms. Malgré un léger mieux par rapport à 2020, l’Arcep relève que 41 % des alertes portent sur la qualité des services et du SAV proposés par les opérateurs à leurs abonnés.

En majorité, les alertes concernent la qualité du service fixe. Mais la fibre de SFR est également concernée, puisque sa branche XpFibre fait actuellement l’objet d’une enquête administrative menée par le gendarme des télécoms. Enfin, le raccordement reste au centre des critiques.

Microsoft revoit sa politique de licences en Europe

En réponse à plusieurs plaintes, Microsoft a exposé cinq « principes européens du cloud » et les changements qu’il a prévus, notamment l’uniformisation des règles pour les fournisseurs de cloud européens lorsqu’il s’agit d’exécuter des logiciels Microsoft sur leur propre infrastructure.

Pour rappel, le géant américain était visé par plusieurs plaintes de fournisseurs européens de services cloud, concernant ses politiques restrictives de licences : les consommateurs devaient payer plus cher pour exécuter des logiciels Microsoft dans des environnements de cloud autres que Microsoft Azure.

Une demande de rançon imprimée à domicile

Lors d’une attaque au ransomware, une administration américaine a reçu la demande de rançon… dans son imprimante. En effet, la note a été envoyée à une imprimante du réseau et imprimée sur papier, détaillant une adresse électronique et des coordonnées.

Cette attaque qui a eu lieu en mars 2022 a été attribuée à Cobalt Mirage, un groupe de pirates iraniens également connu sous les noms d’APT35, Charming Kitten, Phosphorus et TA453. Les cyberattaquants ont exploité des vulnérabilités ProxyShell pour accéder à distance à des systèmes vulnérables, et notamment voler des données.

Le chiffre clé : 2 à 3 jours de télétravail

Selon le Conseil national de productivité, qui a évalué dans un rapport la performance de la France pendant la crise sanitaire, le télétravail pourrait avoir des effets positifs à long terme sur la productivité des entreprises.

En 2019, 4 % des salariés travaillaient à distance régulièrement, contre 27 % en janvier 2021. Et 80 % d’entre eux souhaitent continuer à télétravailler. Le télétravail à 100 % n’est pas recommandé pour autant, car il peut affaiblir la communication et diminuer les interactions sociales. L’idéal, selon le conseil, se situerait entre deux et trois jours télétravaillés par semaine.

Pratique : 5 conseils pour protéger votre ouïe

Avec le télétravail et l’enseignement à distance, on passe de plus en plus de temps avec des écouteurs sur les oreilles. Voici donc cinq conseils pour protéger vos oreilles :

  • équipez-vous du bon matériel (et évitez les écouteurs) ;
  • utilisez un casque ANC (et évitez d’augmenter le volume) ;
  • choisissez un équipement avec un son clair et de qualité ;
  • faites des pauses ;
  • utilisez des outils pour limiter le volume.

Le zoom de la rédac : le SIM swapping

Le « SIM Swapping« , ou « échange de cartes SIM » en français, est un type d’attaque très efficace. Avec cette technique, des cyberattaquants ont pu aussi bien pirater des anonymes et vider leur compte bancaire que se connecter au compte du fondateur de Twitter pour publier des messages racistes.

Le cœur du SIM Swapping, c’est de parvenir à récupérer une carte SIM attribuée à un abonné par un opérateur. Et pour y parvenir, tous les moyens sont bons. Pour la victime, difficile de faire face à ce type de piratage. Seule solution pour résoudre le problème : contacter son opérateur, signaler l’attaque et demander à faire bloquer la nouvelle carte SIM obtenue par les pirates. Malheureusement, cela peut prendre un peu de temps.





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